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03/09/2010

Les DNA célèbrent la 1000 ème chronique de Gilles Pudlowski


Jeudi 2 septembre 2010, le restaurant la Halle aux Blés à Obernai (67) affichait complet. De nombreux acteurs de la gastronomie alsacienne se sont rassemblés autour de Gilles Pudlowski pour fêter sa " 1003" chronique gastronomique et ses 20 ans de collaboration avec le grand quotidien régional, les Dernières Nouvelles d’Alsace, représenté par Dominique Jung, rédacteur en chef et Francis Hirn, directeur général adjoint.



Gilles Pudlowski entouré par Francis Hirn et Dominique Jung ( à gauche)
Gilles Pudlowski entouré par Francis Hirn et Dominique Jung ( à gauche)
" Bienvenue au club des plus de 20 ans aux DNA, aux côtés de grands chroniqueurs comme Alain Duhamel, qui traite "d'une autre cuisine" " a indiqué Dominique Jung.
Le rédacteur en chef des DNA a également souligné "sa plume libre et incisive, qui a fait la crédibilité de la rubrique". Si les lecteurs l’ont très vite adoptée, les restaurateurs, au début surpris dans les années 90, s’y sont petit à petit habitués. "

Merci à Gilles d’être un découvreur et de nous donner à voir ce qui est près de chez nous, à proximité en nous faisant découvrir nos tables d’Alsace".

De G à D : Nicolas Stamm, Gilles Pudlowski, Marc Haeberlin, Roger Siffert et Francis Hirn
De G à D : Nicolas Stamm, Gilles Pudlowski, Marc Haeberlin, Roger Siffert et Francis Hirn
Il y a vingt ans, un samedi 29 septembre 1990, Gilles Pudlowski titrait sa première chronique " Strasbourg : les vertiges de l'ascenseur " consacrée au Valentin-Sorg et au Zimmer-Sengel " avec "quelques passages truculents " précise tout sourire Francis Hirn. Gilles y expliquait sa rubrique, en présentant les différences d’une " fausse bonne maison et d’une vraie" et justifiant les symboles des Alsaciennes et de la marmite.

En 1990, deux hommes ont compté, ont fait confiance et ont soutenu le critique gastronomique Gilles Pudlowski et ses chroniques. Il les a surnommés " le papa et le parrain" aux DNA

Recruté à l'époque par Alain Howiller, "son papa aux DNA" il avait vu sa chronique annoncée la veille par Paul Boeglin; "son parrain" :

"Pour Gilles Pudlowski, aucune grande table, aucune brasserie, aucune auberge n’a de secret " relevant déjà sa " passion maniaque pour son travail ", le définissant comme un "stakhanoviste primesautier, mais aussi un homme organisé (…), soulignant son " mélange souriant d'agressivité et de complicité, de gaminerie et de détermination ".

Les DNA célèbrent la 1000 ème chronique de Gilles Pudlowski
" Mon travail n’est pas de dire si c’est bon ou non mais pourquoi ; que l’on parle de l’assiette, de l’accueil ou du décor " reconnaît volontiers Gilles Pudlowski. " Quand on critique c’est parce que l’on veut que les choses soient parfaites. " poursuit celui qui sous-titre son blog: " En art, quel qu’il soit, toute vérité est bonne à dire."

La critique est constructive, puisque Gilles note les progrès formidables de notre région. " C'est vrai que je mets de moins en moins d’Alsaciennes barrées ; ce n’est pas parce que je deviens plus complaisant, c’est parce que l’on mange de mieux en mieux." C’est un fait, de nombreuses fois, cette région a prouvé qu’elle savait se remettre en question. " L’Alsace est tolérante et hospitalière et j’espère que dans 20 ans, je serais encore là pour en témoigner."

Tous les acteurs  de la gastronomie alsacienne se sont réunis autour de Gilles Pudlowski
Tous les acteurs de la gastronomie alsacienne se sont réunis autour de Gilles Pudlowski
En 1990, Paul Boeglin interrogeait déjà sa capacité de travail, Bernard Fischer, le maire d’Obernai précisait hier au soir, qu’il appréciait l’ensemble de son œuvre, toutes ses chroniques dans les différents supports et les nombreux essais qu’il a publiés. " Vous êtes une Institution ! "

Aujourd’hui, pour étancher sa soif d’écrire, de produire et de partager ses découvertes, Gilles Pudlowki a investi le web en juin dernier en créant son blog " Les pieds dans le plats".
Soutenu par ses enfants, puisque son fils a créé le blog et sa fille a réalisé les premiers clichés, Gilles Pudlowski est ravi de leur implication à ses côtés dans cette aventure gastro-chronico-cybernétique.

Gilles Pudlowski photographié par sa fille Julie. ©Julie Pudlowski
Gilles Pudlowski photographié par sa fille Julie. ©Julie Pudlowski
" C'est vrai que j'écris vite et facilement. C’est mon plaisir. Je visite beaucoup d’établissements et j’ai tellement de choses à dire. J’ai une chance formidable, j’aime mon métier, cela fait 36 ans que je l'exerce et pour moi, c'est le plus beau métier du monde".
Ecrire est ma respiration ! C'est ma manière d'être, alors je n’y vois rien d’extraordinaire. "

Et puis j’ai toujours besoin d’en faire plus, de travailler en citant la devise de James Dean, "il vaut mieux vivre ( ou écrire) vite, la mort vient très tôt...
"

www.gillespudlowski.com/


Julien Binz

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